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juin 2018
 

Plan de développement des voitures autonomes

Plaçant la voiture autonome au cœur de sa priorité de relance industrielle, le gouvernement a établi un plan de développement pour cette technologie. Celui-ci prévoit la mise en place de dix actions prioritaires pour favoriser le déploiement de la conduite sans chauffeur et accompagner les industriels engagés. Focus sur les points principaux présentés dans le rapport de l'Etat.
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Les principaux enjeux attendus

Le développement de la voiture autonome aura un impact sur la sécurité routière, l’emploi et la mobilité. Plusieurs enjeux ont été identifiés dont voici les principaux.

Prendre en compte les besoins des citoyens et des territoires

L’arrivée de la voiture autonome aura un impact important sur la mobilité puisqu’elle va bouleverser les usages, notamment en réduisant la frontière entre véhicule individuel et transport collectif. Il faudra mettre en place de nouveaux modèles économiques adaptés aux politiques de mobilité locale et déployer des infrastructures correspondantes.

S’assurer de la sécurité des usagers


Avant le déploiement des véhicules autonomes sur les routes, il faut s’assurer qu’ils puissent garantir la sécurité des usagers à tous les niveaux : sécurité routière, sécurité des systèmes, cybersécurité, sûreté de fonctionnement et protection des données personnelles. Concernant la cybersécurité, une analyse devra être faite sur les attaques effectuées et des tests d’intrusion seront réalisés pour pouvoir contrer les actes malveillants. Côté sécurité routière, des scénarios mettant en scène la reprise en main du véhicule en cas d’événement imprévu devront être réalisés. Quant à la protection des données personnelles, un « pack de conformité » dédié aux véhicules connectés a été élaboré par la CNIL. Celui-ci devra être intégré dès la phase de conception des produits.

Considérer l’acceptabilité

Il faut considérer l’acceptabilité de l’arrivée du véhicule automatisé. En effet, celle-ci peut engendrer des craintes sur la sécurité (peur de ne pas pouvoir contrôler le véhicule, difficulté à se familiariser avec les dispositifs de délégation de conduite...). Outre la sécurité, il faut prendre en compte les impacts sur l’environnement, l’organisation des territoires, la mobilité et l’emploi.

Favoriser l’emploi


Le développement de la voiture autonome aura un impact sur l’emploi dans le domaine des transports et de l’industrie. En effet, l’évolution des technologies entraînera sûrement la création de nouvelles compétences et de nouveaux emplois plus qualifiés. Pour anticiper cela, le système éducatif et de la formation professionnelle devra intégrer les besoins de transformation des métiers et des compétences.

Prendre en compte l’action européenne

L’Europe joue un rôle important dans le développement de la voiture autonome. Plusieurs actions européennes sont attendues : harmonisation de l’homologation des véhicules, partage d’expériences des expérimentations et financements européens de celles-ci, réglementation technique des véhicules, modalités techniques d’échanges de données, définition des questions de responsabilités... La France doit donc tenir compte de ce cadre.

Les actions prioritaires du gouvernement

Le gouvernement a identifié plusieurs actions prioritaires à mettre en place pour le développement du véhicule autonome :
  • Définir le cadre législatif et règlementaire pour les expérimentations : une adaptation du code de la route, des règles de responsabilité et des évolutions pour la formation de conduite sera proposée. Des règles d’homologation des véhicules autonomes seront établies à l’échelle européenne et internationale, ainsi qu’un cadre réglementaire national pour les transports publics autonomes.
  • Favoriser la connectivité des infrastructures, et les échanges de données : les échanges de données seront cadrés pour améliorer la sécurité routière, la gestion des trafics, l’entretien des infrastructures et développer les services de mobilité. Une étude sera menée pour définir les axes routiers qui bénéficieront de la connectivité, dont la 5G.
  • Définir des règles de mise en commun des données, outils et méthodes.
  • Intégrer les enjeux de cybersécurité dans la réglementation technique.
  • Etablir un programme d’expérimentation : les territoires, constructeurs et équipementiers collaboreront pour la réalisation d’expérimentations. Celles-ci permettront de préparer les prochaines règlementations.
  • Accompagner le développement de la cartographie numérique de précision : la cartographie permettra d’assurer la sécurité hors connexion et de compléter les informations fournies par les capteurs du véhicule.
  • Instaurer un suivi des perceptions et de l’acceptabilité : un séminaire de réflexions et d’échanges sera organisé pour favoriser l’acceptabilité de la voiture autonome.
  • Analyser les impacts sur les besoins en emplois et compétences.

Les expérimentations autorisées sur route

La France va autoriser les tests de voitures autonomes sur l’ensemble du territoire, sur route ouverte dès 2019. Les tests concerneront des véhicules allant du niveau 3 au niveau 5, ces derniers pouvant rouler sans intervention humaine.

Des expérimentations de voitures automatisées sont déjà prévues sur les autoroutes, notamment en Ile-de-France sur l’A1, l’A6, l’A4 et l’A13 dès l’année prochaine. Les voitures autonomes circuleront sur les bandes d’arrêt d’urgence transformées en voie dédiée.

D’autre part, des expérimentations de navettes autonomes assurant le transport collectif de personnes pourront être menées en ville sur des parcours définis en amont.

La responsabilité en cas d’accident lors de l’expérimentation sera endossée par l’industriel qui effectuera le test.

Source : rapport du gouvernement « Développement des véhicules autonomes : orientations stratégiques pour l’action publique ».




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